Ce Mardi 12 Mars, nous avons eu l’opportunité d’accueillir Emile N’Tamack, grande personnalité du rugby français.

                Il a effectué toute sa carrière professionnelle de rugbyman au Stade Toulousain, jusqu’en 2005, avec de nombreuses sélections en équipe de France et de nombreux titres. Il a ensuite entraîné l’équipe de France -21 ans, puis les lignes arrières de l’équipe de France, avec qui il s’est rendu à la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande en 2011. Il entraîne actuellement les jeunes équipes du Stade Toulousain. Parallèlement, il s’occupe de sa marque textile NTK qu’il a créée, destinée aux particuliers mais pour une majeure partie aux clubs amateurs en leur fournissant des lignes d’équipement ou de textiles adaptées selon leur demande. Il travaille aussi pour le réseau professionnel d’Orange dans le grand Sud-Ouest.

 

                Nous avons pu aborder avec lui de nombreux sujets. En premier lieu, la reconversion des rugbymen professionnels. Avant la professionnalisation du rugby, il n’y avait pas de problèmes de reconversion car les rugbymen avaient tous un métier en parallèle. Au début de la professionnalisation, certains joueurs se reconvertissaient dans des postes d’entraînement ou dans des entreprises partenaires qui leur offraient un emploi. Mais ces postes se retrouvent occupés et il faut donc trouver une solution aux joueurs en fin de contrat et au chômage. Pour pallier à cela, l’Agence XV a été créée ; elle met en relation des entreprises et quelques joueurs.

Au niveau de la formation des joueurs, Emile N’Tamack nous a expliqué que dans un centre de formation d’un club professionnel comme le Stade Toulousain, une quinzaine de joueurs suivent des études parallèlement à l’apprentissage du rugby. Il a insisté sur la forte dualité entre le suivi des études et la recherche de performance par le club. Ainsi il est plutôt difficile pour un jeune de suivre des études normalement à côté de la pratique du rugby et du salaire qu’ils perçoivent. Nous avons discuté plus généralement sur le parcours des jeunes et leur accompagnement.

Dans les 33 contrats professionnels du club, il y a un pourcentage obligatoire de joueurs issus de la formation française, mais ceci est facilement contournable par le club s’il souhaite recruter un joueur étranger. Emile N’Tamack nous a donné les exemples des fédérations anglaises et irlandaises qui sont très strictes sur leurs joueurs. En Angleterre, les joueurs appartiennent à la fédération et c’est elle qui les met à la disposition des clubs. De plus, le stade Twickenham appartient à la fédération anglaise. Ainsi, la gestion de l’équipe nationale est facilitée à ces niveaux-là.

Nous avons finalement pu parler des relations avec la presse, notamment avec les joueurs et lors de la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande en 2011.

Nous avons assisté à un témoignage riche et global sur le rugby, cela a été très intéressant pour toute la promotion et nous remercions Monsieur N’Tamack pour son intervention remplie de passion et pour avoir répondu à toutes nos interrogations.

Gaëlle Hazimeh

INTRODUCTION

Havas Sports en stage de fin d’études suivi d’une embauche, puis le CA Brive, NZ Consulting et maintenant le SEDI Group : Nelly ROMAN-BEDOC, qui remplaçait pour la seconde année consécutive Nathalie ZIMMERMANN, arrivait avec un background dès plus impressionnants. Ses expériences diverses, en agence comme en club, ont été un atout très utile qui lui ont permis de nous faire partager quatre jours durant sa passion pour le marketing des évènements sportifs.

Sans titre

 PREMIERE PARTIE (31 janvier – 1er février)

Après une brève présentation de son entreprise, NZ Consulting, Mme ROMAN-BEDOC nous a proposé un panorama du sport business. En moyenne, plus de 75% des entreprises veulent faire du sponsoring : le sport est un secteur qui ne peut être négligé pour tout acteur qui souhaite se développer. L’actualité, le fameux Web 2.0, doit faire partie intégrante du projet, avec la nécessité de prendre en compte les réseaux sociaux (point clé que nous avons pu constater les jours suivants en étudiant le cas concret des Jeux Olympiques de Londres).

Nous avons alors abordé les problématiques liées à l’évènement sportif en tant que produit.

Il en est ressorti plusieurs choses essentielles.

Dans un premier temps, nous avons pris comme objet l’évènement en lui-même pour essayer de comprendre sa raison d’être : justifier son existence avec un benchmark, trouver les outils pour quantifier sa valeur, établir qui est le distributeur parmi tous les détenteurs de droits, via l’exemple de Paris 2003.

Nous avons ensuite établi des pistes de réflexion sur le nouveau design du club du Mans FC (football), en tentant de détailler et de justifier sa composition : couleurs, typographie, formes. Nous avons effectué le même travail sur le logo de l’Automobile Club de l’Ouest, avant de donner notre avis sur les mascottes des JO 2012. Cela nous a montré à quel point l’identité visuelle d’un club, d’une fédération, d’un évènement, est primordial, notamment du point de vue de l’imaginaire collectif.

Enfin nous avons déterminé quelles pouvaient être les attentes des sponsors, avec pour fil directeur cette idée que le chiffre d’affaire reste l’indicateur-roi.

Mme ROMAN-BEDOC nous a alors proposé un case study sur Londres 2012. Pour nous aiguiller, elle nous a au préalable présenté le travail réalisé sur la Coupe du Monde de Rugby 2015 en Angleterre, avec une veille sur la culture rugby dans le pays, les symboles de cette culture mis en avant, les valeurs dégagées par ce sport et les sponsors principaux.

Par groupes de 3 ou 4, nous avons alors choisi l’un des Top Sponsors des JO pour étudier sa communication, son apport et les bénéfices retirés. Après quoi nous nous sommes à nouveau répartis en petits groupes en vue de la seconde moitié de l’intervention.

DEUXIEME PARTIE (14 et 14 mars)

Pour son retour en terre toulousaine, Mme ROMAN-BEDOC nous a donc évalués sur le fameux case study. Il s’agissait pour nous de nous mettre dans la peau d’une agence de conseil pour le cabinet London&Partners, chargé de la promotion de la ville de Londres pour l’accueil des grands évènements sportifs. Notre but était de mesurer les retombées des Jeux Olympiques et d’établir les points forts et points faibles de la ville pour proposer des évènements à accueillir, avec estimation des retombées pour la ville et ses sponsors potentiels.

L’expérience s’est avérée extrêmement enrichissante, peut-être plus que la plupart des étudiants ne l’imaginait. Beaucoup d’entre nous avaient des aprioris sur le fait de devoir travailler sur un sujet identique. Mais nous avons constaté que sur la dizaine de projets évènementiels proposés, seuls deux se sont recoupés, et chacun des groupes ayant travaillé différemment, nous avons pu faire un large tour d’horizon des possibilités qui s’offraient à nous pour ce type de projet. Au final, le fait d’avoir eu un objet d’étude commun nous a permis de nous impliquer efficacement dans toutes les présentations, puisque lorsqu’un autre groupe passait, nous étions invités à réagir en fin d’exposé, en conditions réelles, en véritables professionnels.

Lors de la dernière journée, nous sommes revenus à la théorie, et plus précisément l’application de toutes les techniques stratégiques évoquées précédemment à un domaine précis : la billetterie. Après avoir passé en revue les processus de mise en œuvre de stratégies de billetterie (l’offre, les enjeux, la définition du positionnement et les différentes phases opérationnelles), nous nous sommes encore, une fois n’est pas coutume, penchés sur des cas concrets, avec les plus grands clubs de football d’Europe : Bayern Munich, Manchester United, FC Barcelone, etc.

BILAN

Mme ROMAN-BEDOC avait une opportunité que peu d’intervenants ont eu avant elle, celle de venir à deux reprises, avec une large période d’espacement. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle l’a mise à profit.

Le bilan du travail de groupe sur London&Partners, malgré quelques réticences initiales, a été accueilli de manière positive à l’unanimité. Le fait d’accompagner chacun de ses enseignements théoriques avec des exemples concrets a été un « plus » non négligeable.

La promotion 2012-2013 du GIAS remercie chaleureusement Mme ROMAN-BEDOC pour sa disponibilité et le professionnalisme dont elle a su faire preuve pour transmettre ses connaissances et sa passion.

 Benjamin AUTRIVE

Classement SMBG 2013

Publié: 25 mars 2013 dans Non classé
Le classement SMBG vient de tomber samedi, le MS GIAS prend 2 places par rapport en 2012 et se classe en 6 ème position !

                Dans le cadre du module « marketing des équipementiers », nous avons dernièrement accueilli Thierry Wendling, l’un des intervenants historiques de notre mastère. Directeur de l’ISEG Strasbourg, de l’agence de consulting TW Formation et du développement du centre de formation du Racing Club de Strasbourg, il a la particularité d’être titulaire d’un DESS en contrôle de gestion de l’université de Paris Dauphine et de n’avoir jamais exercé dans ce domaine !

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                Autour d’un cas d’école portant sur Adidas, nous avons découvert le processus d’analyse marketing permettant d’aboutir aux choix stratégiques d’une entreprise. Ce dernier se décompose en quatre étapes : la stratégie de globalisation (l’offre, la demande et les spécificités du secteur), le diagnostic (l’analyse SWOT et sa synthèse), l’audit (l’analyse de la faisabilité technique marketing et financière ; les grilles de Richman et d’Omeara) et l’optimisation du plan marketing (les matrices BCG, ADL et Mc Kinsey). Nous avons ensuite également débattu sur la stratégie de développement de la marque vis-à-vis de ses concurrents, notamment avec la segmentation de l’offre par Performance, Style et Heritage.

                La seconde partie de son intervention était focalisée sur son investissement au sein du Racing Club de Strasbourg. Ayant tout connu au club, des années européennes à la rétrogradation sportive et financière en CFA2, nous avons pu aborder sans tabou avec lui tous les aléas auxquels les clubs de football sont soumis au quotidien : relations avec les institutions et les supporters, enjeux sportifs et financiers, réflexion sur la formation, merchandising, développement de l’image…

Nous tenions à remercier Thierry Wendling pour son témoignage et sa gentillesse tout au long de cette journée qui fut très enrichissante !

Jérôme OGOR

Revue de presse par Pauline Jean

Image  —  Publié: 19 mars 2013 dans Non classé

Valérie Portarrieu – Media Training

Nous avons eu le plaisir de recevoir Valérie Portarrieu mercredi dernier. Ancienne journaliste et rédactrice en chef adjointe sur TLT, elle est désormais chargée de la communication à la CCI Midi Pyrénées.

L’objectif de la journée était d’expliquer les relations que l’on pourrait avoir avec les médias et nous donner les bases de l’interview dans le cas où nous serions amenés à être face à une caméra.

Nous avons commencé par visionner le journal de France 2 de la veille. Nous avons analysé sa structure ce qui nous a permis de comprendre comment se construit un journal.

Grâce à son savoir-faire et son expérience, Valérie Portarrieu nous a ensuite fait part d’une « journée type » d’un journaliste.

En résumé : Un journaliste vit dans l’urgence et son travail est une véritable course contre la montre ! Il faut savoir que 80% de son travail se fait dans un bureau malgré ce que l’on peut croire.  En effet, le journaliste doit préparer les infos, croiser les sources… Il doit décider des interviews à prévoir, etc…

Pour clôturer la matinée, nous avons étudié différentes méthodes afin de réussir une interview ! Cela nous a permis d’avoir une approche théorique autour des médias mais également de pouvoir analyser plusieurs interviews (avec des bons et des mauvais exemples !)

Enfin, l’après midi était réservée à la mise en pratique ! Nous avons été filmé, chacun notre tour, dans le but de travailler notre aisance face à la caméra. Cet exercice nous a beaucoup apporté car il s’est avéré que l’ensemble de la promotion n’était pas à l’aise lors de la première prise !

Cette journée fut très enrichissante et divertissante grâce à la diversité des exercices proposés tout au long de la journée par Valérie Portarrieu.
Nous la remercions pour son intervention au sein du Mastère, que je pense, nous avons tous apprécié.

Amandine Pailhas

Revue de Presse 4 au 10 Mars

Image  —  Publié: 12 mars 2013 dans Non classé